• Critique Le syndrome de Stendhal T.1 par

    En bref : émancipation artistique
    Un duc ruiné devenu prolétaire, s’initie à l’art moderne et se l’approprie en devenant gardien de musée à Beaubourg me semble-t-il.
    Cette thèse déjà originale est le fondement d’une rêverie où quotidien et art se mêlent pour transformer un être bien à l’étroit dans son costume de noble désargenté.
    Le musée Beaubourg l’enveloppe jusqu’à ce que la vision se brouille et cesse, le laissant pour ce qu’il a finalement toujours été.
    Le dessin est à l’avenant, rêveur et simple, pour transcender plus que pour dépeindre le propos.
    Un être particulier, un artiste, côtoie d’autres œuvres pour comprendre, entre deux pas de danse, qu’il est lui-même une œuvre unique, moderne et contemporaine.

    7

    vedge - 05 mars 2018

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