• Critique Brocéliande T.6 par

    Aux temps anciens, pour gagner une compétition sportive (et la prime accordée au vainqueur), il n'y avait pas encore de dopage chimique mais le dopage magique avec assistance d'une sorcière fonctionnait bien… à condition que la sorcière ne tombe pas amoureuse du sportif!

    Stéphane Betbeder met en scène dans cet album 2 sorcières étonnantes : une petite fille qui ne parle pas aux humains sous peine de perdre la possibilité de parler aux animaux et sa soeur adulte qui va faire un philtre pour qu'un jeune homme l'aime (elle est plutôt laide). L'air de rien, il place dans la bouche d'un repousseur de sorts une vérité un rien subversive : il faut des sorcières pour qu'il soit crédible et le prêtre aussi…"sans toi, nous n'avons pas de raisons d'être!".
    Les dessins de Paul Frichet accompagnés de la colorisation d'Axel Gonzalbo font ressortir la beauté de la forêt, la vivacité des animaux, la force et la violence des hommes. Les personnages et même les animaux sont très expressifs.

    Un bon opus de la série qui a su se dégager du contexte arthurien classique en Brocéliande.

    8

    ginevra - 02 novembre 2018

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