• Critique Brocéliande T.5 par

    Des korrigans sont tués d'étrange façon et la nature est détruite sur le lieu de leurs morts. Le roi des korrigans se résigne à appeler à l'aide un korrigan qu'il n'aime pas mais qui devrait être le seul capable de résoudre ce mystère. Mystère qui le mènera avec son apprenti au miroir aux fées et le fera collaborer avec la reine des fées.

    Pas d'humain ou presque dans cette histoire de Sylvain Cordurié, mais une incursion dans le domaine des fées qui ne sont pas montrées ici sous leur meilleur jour. Elles sont à l'origine de la malédiction qui hante la forêt et se considèrent comme les seules pouvant la détruire. L'histoire commence comme un roman policier mais se termine plutôt en histoire d'épouvante.

    Les fées de Brocéliande sont de la taille des korrigans, petites créatures ailées aux coiffures de fleurs plus proches des fairies britanniques que des Mélusine et autres fées des contes des provinces de France… appelées souvent "les belles dames". François Gomes a dessiné une splendide forêt magique avec des korrigans encore plus barbus et rogues que je ne pouvais les imaginer. J'aime moins sa reine des fées qui ressemble à une mère supérieure d'un couvent de nonnes avec sa rose blanche épanouie en coiffure. Un grand merci à Elodie Jacquemoire pour sa belle colorisation qui éclaire la forêt d'une lumière… magique.

    7

    ginevra - 02 novembre 2018

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