• Critique Olympus Mons T.4 par

    Souvent quand on imagine les civilisations extra-terrestres, on pense à des entités plus intelligentes et donc plus civilisés et plus pacifistes que nous.
    Et s’il n’en était rien ?
    Et si elles étaient plus violemment guerrières, entraînant la disparition de notre planète dans leur guerre interstellaire ?
    C’est une partie de la trame de cette série, qui déploie son scénario anxiogène depuis quatre tomes qui parcourent l’histoire de l’humanité, montrant les batailles dont la terre et ses populations ont été les victimes collatérales impuissantes.
    En 2026, pour protéger leur technologie de l’ennemi, les serviteurs zélés d’une des espèces guerrières pourraient lancer l’autodestruction du vaisseau retrouvé au fond de la Mer de Barrent et l’explosion de notre planète.
    La seule solution pourrait venir d’une cosmonaute russe isolée sur la planète mars où un deuxième vaisseau s’est aussi écrasé.
    De découvertes en découvertes, de séries en séries, Bec nous propose la vision d’un monde ou l’homme a plus à craindre de la rencontre des E.T. qu’à apprendre ou gagner et c’est assez angoissant.
    Un dessin très réaliste, qui sait donner corps et vie à cette vision encore une fois apocalyptique, accentue l’impression d’anticipation inéluctable.
    Frissons et dépaysement garantis.

    6

    vedge - 27 septembre 2018

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