• Critique Naragam T.3 par

    Fin du triptyque : Geön arrive au bout de sa quête, seul puisque ses compagnons ont péri mais toujours avec la statuette de Mahimata. Le temple des primordiaux, but que lui ont donné les dragons qu'il a rencontrés à Drëk, est au milieu de la Lauriasylf où vit le peuple des Förks.

    Difficile de créer un scénario vraiment original en héroïc-fantasy quand on veut évoquer une quête mystique parsemée d'épreuves. Michaël Le Galli n'a pas pu échapper aux influences variées à commencer par Tolkien puisque Lauriasylf semble bien être un écho de la Lórien avec ses arbres immenses et son peuple sylvestre, les fantômes qui accompagnent Geön en interagissant avec lui sont fréquents dans les univers fantastiques… et la fin semble être une réminiscence de "Le grand pouvoir du chninkel" de Rosinski et van Hamme (https://www.bd-sanctuary.com/bdd/bd/26058-le-grand-pouvoir-du-chninkel/). Mais je n'en dirai pa plus pour vous laisser la découverte.

    Pour être honnête avec vous, j'avoue que ce sont les fantastiques dessins de Mike qui m'ont fait m'intéresser à la série. Déjà la couverture du tome 1 m'avait scotchée avec cette créature fantastique et énorme dominant 2 petites créatures. J'avais cru que c'était un être volant, mais j'ai découvert à la lecture ce qu'elle était vraiment. Mike est un vrai magicien car ses graphismes ne souffrent pas vraiment du petit format d'édition, 185 x 285 mm, comme le prouvent la page d'arrivée au temple des primordiaux et la double page de l'enlèvement par le dragon.

    Delcourt a particulièrement soigné la présentation de la série avec tous les textes en couvertures ou 4e de couverture en impression dorée et un papier de qualité.

    Malheureusement, il semble que la série n'a pas rencontré son public, aussi je vous incite à la chercher très vite avant qu'elle ne disparaisse des librairies.

    7

    ginevra - 01 juillet 2018

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