• Critique Les Maîtres Saintiers T.4 par

    La religion chrétienne, dans ses diverses composantes, a inspiré nombre d’œuvre d’arts, de la peinture à la sculptures, des icônes à la fonderie de cloches, réalisées par des maîtres Sentiers.
    La série raconte l’histoire d’une dynastie de Saintiers, dont le métier régit par des règles strictes, mêle artisanat et divin, car les cloches sont alors la voix de Dieu rythmant la vie des villes et des campagnes.
    On suit donc cette famille qui portent mal leur nom de métier, puisqu’ils ne reculent pas devant l’assassinat, avec comme fil conducteur une quête mystique et ésotérique du tombeau de la vrai mère de Jésus, qui serait Élisabeth sa cousine.
    Après la déception du tombeau vide (sans résurrection) du tome 3, on retrouve les protagonistes vieillis et usés, mais toujours obnubilés par ce mystère.
    Cette quête mènera David, peut-être seul survivant de cette lignée de Rochebrune, fondeurs de cloches, à travers bien des aventures et de déchirements, jusqu’à la révélation finale.
    Un scénario complexe mais bien structuré et un dessin réaliste privilégiant les personnages et les fonds sombres structurent la série qui mélange la connaissance du métier de Saintier et une quête ésotérique de manière équilibrée.

    7

    vedge - 25 juillet 2018

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