• Critique Ekhö monde miroir T.7 par

    J'avoue retrouver toujours avec plaisir Fourmille, Yuri et Sigisbert même si leurs aventures tournent un peu en rond.
    Cette fois-ci, ils sont à Londres où une pénurie de thé entraîne de sérieux problèmes aux preshauns qui ont du mal à maitriser leur côté bête féroce.

    L'humour est au rendez-vous avec les allusions variées et les jeux de mots de Christophe Arleston. Côté visuel, les dessins d'Alessandro Barbucci, soutenus par la colorisation de Nolwenn Lebreton, sont toujours aussi pleins de petits détails superbes (non, je ne parle pas que du physique de Fourmille!).

    7

    ginevra - 03 décembre 2017

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