• Critique Ornithomaniacs T.1 par

    Niniche veut rencontrer un chirurgien pour se faire enlever les embryons d'ailes qu'elle a dans le dos. Mais elle va se tromper de maison et se retrouver entre les "mains" du professeur Bec-en Sabot et de son comparse Icare. Elle va alors découvrir la joie de voler jusqu'au retour de l'Oiseleur…

    Daria Schmitt a réussi à créer un univers baroque et tourmenté appuyé par de superbes dessins en noir et blanc. Elle assume ses références sans problèmes : "L'arrache cœur" de Boris Vian pour les limaces bleues (qui font voler), le peintre Hopper et son tableau le plus célèbre "Nighthawks", la photographe animalière Geneviève Renson (qui apparait en fin d'album).
    J'ai bien ri en voyant en page 10 Daria Schmitt faire sa propre promotion en mettant les titres de ses précédents albums en affiches sur les murs de la ville (L'arbre aux pies, Aqua Alta)… Les aviez-vous vues?

    Certaines critiques évoquent le passage à l'adolescence et ses modifications corporelles pouvant générer un trouble… Pourquoi vouloir tout rationaliser? C'est une belle histoire fantastique et onirique superbement mise en images… Pourquoi en demander plus?

    9

    ginevra - 27 juillet 2017

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