• Critique L'art du crime T.5 par

    Pour la première fois dans cette série, ce tome 5 n’est pas un récit réellement indépendant, dans une période et avec des personnages jamais entrevus.
    Il précise et renforce le tome 1, en s’attachant à la vie et aux rêves brisés d’un dessinateur, réalisateur de scripts de cinéma, devenu l’auteur amnésique d’une BD à succès.
    Dans ce tome, ce sont deux civilisations et deux visions du monde qui s’affrontent.
    Celle des colons européens devenus envahisseurs de l’Amérique, face aux autochtones, aux indiens, gardiens de cet univers sauvage et de ses traditions.
    Que vaut la vie d’un homme ou d’un cheval quand seuls le pouvoir, l’orgueil et la recherche de reconnaissance sont les moteurs d’une vie ?
    Parfois les dessins d’un artiste renoue le line fragile entre l’humain et la nature trop souvent et trop facilement birisé.
    Mais ces sentiments, ces rêveries d’un autre temps n’ont que peu d’importance dans un monde qui, déjà, ne voit que la réussite finale, sans tenir compte des compromissions et des meurtres pour y parvenir.
    Un récit inspiré, qui n’est pas une redite mais un approfondissement de l’élément déclencheur de la série.

    6

    vedge - 06 juin 2017

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