• Critique Lefranc T.28 par

    Ce nouveau Lefranc, aux commandes duquel se trouvent le duo Corteggiani/Alves, est plus hexagonal que d’habitude.
    On profite en début de tome, du trajet en voiture de Lefranc, depuis la capitale jusqu’à la lisière entre la Lozère et l’Aveyron, pour découvrir les vues de villages et monuments façon « Tour de France ».
    Mais la flânerie s’arrête bien vite pour rentrer dans une enquête d’espionnage au relents de lobbying et de technologies disruptives.
    Le dessin est impeccable, les ambiances champêtres et rurales bien rendues.
    Le scénario est un rien complexe et aurait mérité un peu plus de focalisation.
    Les allusions et le flirt ébauché, laisserait à penser qu’un duo mixte pourrait se former pour la suite des aventures de Lefranc ; Ce serait plus qu’une évolution, une révolution pour notre détective reporter.
    Enfin, le principe d’Heisenberg qui donne son nom au titre, que l’on peut aussi considérer comme un théorème puisqu’il est démontrable, énonce qu’en physique quantique, il est impossible de connaître précisément et simultanément à la fois la position et la vitesse de mouvement d’un objet.
    Je serais curieux de connaître la raison et le cheminement qui a amené les auteurs au choix du titre.
    Si, lecteur ou auteur, vous souhaitez me le dire, n’hésitez pas.
    Un tome charnière en somme, je pense, et de bonne tenue.

    6

    vedge - 14 novembre 2017

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