• Critique La geste des chevaliers dragons T.24 par

    100 ans après la scission des empires, voilà encore un Lorta… mais celui-là, Tarek, est un bâtard accompagné par une ex-chevalier dragon, Orka. Une équipe d'assassins à la solde du prince de Lorta (de la branche légitime, lui). Pour venger son amie Orka, Tarek va acheter une écuyère chevalier dragon, Sybile, au marché aux esclaves (avec de l'argent volé, bien sûr). Ces deux-là vont se trouver des points communs : enfants bâtards, mal aimés, méprisés par les hauts personnages. Et ils vont s'unir pour vaincre le prince où cela fera mal : Tarek s'attaque à ses affaires pour le ruiner et Sybile fait intervenir l'ordre pour l'assassinat d'Orka. Leur plan fonctionne au prix de leur séparation… provisoire?

    Voilà un album sans dragon où l'on découvre une fois de plus que l'adage "L'ordre ne s'occupe pas de politique" est partiellement faux quand il s'agit de récupérer de l'argent, des terres et d'humilier un haut personnage. Dommage pour le pauvre Tarek qui fait face à des guerrières méprisantes de l'homme qu'il est… mais elles le sont envers beaucoup d'hommes!
    Stéphane Collignon s'est bien fondu dans le monde de la Geste. Il a créé quelques "trognes" féminines que j'aimerai bien revoir plus tard : Orka avec toutes ses cicatrices, la matriarche d'Ishtar au sourire carnassier et les chevaliers qui l'accompagnent… Stéphane Paitreau continue d'éclairer (ou assombrir) la série par sa colorisation.

    À quelle époque se passera le prochain tome? Y aura-t-il un dragon cette fois-ci?
    Je reprends une vieille accroche de feuilletons télévisés : "vous le saurez en suivant le prochain épisode!"

    8

    ginevra - 31 juillet 2017

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